Avec le film Le Pari d’Esther, Camille Andres et son équipe documentent le changement écologique qui s’opère dans les Alpes vaudoises, questionnent les défis majeurs de l’agriculture et du tourisme face au réchauffement climatique.

Tout en dressant le portrait d’une femme étonnante, portée par une conviction profonde: il faut reconnecter l’humain à la nature. 

Projections

Date et heure Ville Cinéma Information
Dimanche 24 octobre, 19h Château-d'Oex Cinéma Eden En présence de la réalisatrice
Jeudi 4 novembre, 18h30 Aigle Cinéma Cosmopolis 1 En présence de la réalisatrice
Vendredi 5 novembre, 18h30 Vevey Cinéma Astor En présence de la réalisatrice
A venir Lausanne - -
A venir Genève - -
A venir Neuchâtel - -
A venir Fribourg - -
A venir Sion - -
A venir Bienne - -
A venir Zürich - -
A venir Berne - -
A venir Bâle - -
A venir Paris (F) - -
A venir Mulhouse (F) - -
A venir Annecy (F) - -
-

La liste des projections est mise à jour régulièrement, consultez aussi notre page Facebook et notre compte Instagram.

Le Pari d’Esther
Un documentaire de Camille Andres

Réalisation : Camille Andres

Chef opérateur : Nicolas Mesple

Son : François Wolff

Montage et postproduction : Patrice Freymond

Colorimétrie : Stéphane Friedli

Musique originale : Juliette Frank

Sorties en salles : octobre 2021

Versions : français, allemand, italien, anglais

Durée : 1h19

Mention légale : Le Pari d’Esther sur ProCinema

L’histoire du projet

En 2019, Camille Andres, journaliste indépendante, publie chez Heidi.News une exploration L’Etivaz, Le Génie fromager. Elle y analyse la mue du Pays-d’Enhaut au cours des années 1980 à 2000 avec l’obtention de la première AOP de Suisse. Esther, l’un des personnages de son récit, lui parle de son projet innovant de ferme durable et holistique, qui réunit animaux et touristes dans un même bâtiment. L’objectif est à la fois d’éduquer à la nature, de repenser la production agricole de manière écologique, d’imaginer un tourisme innovant. Camille trouve des partenaires, lève des fonds et réalise un documentaire pour comprendre qui est Esther, ce qui la motive, et les enjeux du projet.

Pourquoi avoir réalisé ce film?

I — Nous avons besoin de documenter le changement

Le jour où le projet d’Esther sera inauguré, il sera trop tard pour comprendre les défis qu’il a fallu surmonter pour le réaliser. C’est avant, dans les coulisses, lorsque tous les choix sont encore ouverts, que des oppositions s’expriment, que se joue la bataille pour un futur durable, qui nous concerne toutes et tous. Sans comprendre ses coulisses, nous ne pouvons pas saisir comment s’opère la transition écologique.

II — Nous avons besoin de «rôles-modèles» féminins

On peut ne pas partager ses convictions, on ne peut qu’être impressionné par la détermination et l’ambition d’Esther Mottier. Sans être spécialisée en management, elle mène de front la gestion d’une ferme, de deux magasins bio, d’un cabinet de thérapies naturelles, d’une famille et le développement d’un projet de ferme holistique. Comment devient-on entrepreneure sociale ? Quelles qualités et quelle visions sont de mises ? Il est important, pour des porteur·e·s de projets quels qu’ils soient, mais notamment des jeunes filles dans le domaine agricole ou entrepreneurial en général, de pouvoir s’identifier à des roles-modèles féminins.

III — Nous avons besoin du point de vue des femmes

On le sait, les femmes sont moins bien payées et moins considérées dans le milieu rural, comme ailleurs. Partout dans le monde, ce sont les premières touchées par le changement climatique, la pauvreté, les violences et les inégalités. Dans le Pays-d’Enhaut, autour d’Esther et de sa famille, s’est constituée une communauté féminine ayant développé une entraide et une sororité particulières. Ces femmes avancent, débattent, discutent, agissent : il est important de les voir œuvrer pour comprendre leurs manières de faire, leurs convictions, entendre leurs voix à travers celle d’Esther.

IV — Nous avons besoin de changer d’imaginaire

Tout le monde s’accorde à dire que notre société, doit « changer de modèle », « ne pas retourner à l’anormal », « évoluer vers la durabilité ». Mais comment faire ? La première étape c’est d’oser penser autrement. Et pour cela, il faut un peu d’utopie et beaucoup d’audace, comme le suggère Rob Hopkins Et si on libérait notre imagination pour créer le monde que nous voulons?

Le projet des Mottier n’apporte pas des solutions toutes faites. Mais parce qu’il est ambitieux et multidimensionnel il est un excellent support de réflexion pour la transition locale. Notre film veut servir de support à des débats que nous devons mener aujourd’hui: voulons-nous nous nourrir de manière plus locale? Est-il possible de changer de modèle agricole ? De nous rapprocher de la nature au quotidien ? Si oui, à quel prix et avec quelles conséquences ? Sommes-nous prêts en tant que consommateurs et consommatrices à nous remettre en question, si oui jusqu’où ? Avant de s’impliquer, il faut comprendre les enjeux, pour pouvoir en débattre collectivement.

V — Nous avons besoin de nous approprier le changement

Les conséquences du changement climatique, parce qu’elles sont si effroyables, peuvent paralyser. C’est une des thèses de Robert Gifford, professeur de psychologie à l’Université de Victoria en Colombie-Britannique: si on imagine le changement climatique comme une catastrophe annoncée, quel intérêt d’agir? Par contre, si ces bouleversements sont présentés – et compris – comme des phénomènes offrant aussi des opportunités d’action et de changement personnel et collectif, ils peuvent inciter chacune et chacun à agir.

Le financement 

Le budget initial de 200 000 francs a pu être réduit à 161 000 francs, grâce aux efforts consentis par les membres de l’équipe du film. Nous avons réussi à réunir cette somme en plusieurs étapes.

Une campagne de crowdfunding tout d’abord qui a permis de récolter un peu plus de 30’000 francs. Puis l’aide précieuse de nombreuses et nombreux mécènes, des fondations actives dans le domaine du développement durable et du féminisme et des entreprises suisses.

Le budget du film

pré-production

Tournage

montage et port-prod.

assurance et divers

taxes

Organiser une projection

Vous êtes une association, un particulier, une école ou une entreprise et souhaiter organiser une projection chez vous ou dans votre établissement ? N’hésitez pas à prendre contact, différentes formules sont possibles :

TÉLÉPHONE: + 41 79 955 46 64

EMAIL: info@leparidesther.ch

Pour en savoir plus sur le projet des Mottier à l’heure actuelle, rendez-vous sur leur site.

Qui sommes-nous? 

Afin de porter le projet de documentaire, une association baptisée « Association Documentaire Le Pari d’Esther » a été créée à l’été 2020. C’est elle qui récolte les fonds nécessaires pour les différentes étapes du projet.

L’équipe du film 

CAMILLE ANDRES

Journaliste indépendante en Suisse depuis 2014, Camille Andres, 36 ans, a notamment réalisé l’Exploration L’Etivaz, le Génie fromager (12 grands reportages) pour Heidi.news. C’est au cours de ces reportages en immersion qu’elle rencontre Esther et Nicolas Mottier. Formée en presse écrite, radio et vidéo, Camille travaille aussi pour le mensuel romand Réformés. Diplômée en islamologie, elle a longtemps travaillé sur les questions religieuses, le féminisme, et reste attirée, en général, par les questions de sens. En 2017, elle développe notamment le site femmesleaders.ch avec Bilan (désormais intégré à Bilan.ch), pour débattre des enjeux liés à l’égalité dans le monde professionnel, et faire émerger des paroles de femmes de différents milieux et générations. De ses débuts en presse locale, Camillle Andres garde un goût résolu pour le terrain, les formats longs et le travail d’équipe.

NICOLAS MESPLE — Chef opérateur sur « LE PARI D’ESTHER »

en 1970 à Londres, Nicolas a poursuivi sa scolarité à Lausanne. Dès l’âge de 19 ans, passionné par le théâtre et le cinéma, il fait une école de cinéma (studio Jack Garfein) et entame son parcours dans le spectacle (Comédie française et divers courts-métrages à Paris). Il se spécialise dans la télévision et le cinéma et approfondit ses compétences de caméraman et réalisateur en collaborant à différentes productions genevoises et lausannoises. En 2003, il crée son premier festival, le Verbier Outdoor Film Festival, puis en 2005 le TIME FILM FESTIVAL, compétition internationale de court-métrage entre 2006 et 2010 sur l’esplanade du Flon à Lausanne. Dans ces mêmes années, il décide de créer sa société de production qui l’occupe aujourd’hui comme réalisateur et chef opérateur. Nicolas enseigne également dans l’école d’art et communication du canton de Vaud, l’Eracom. 

PATRICE FREYMOND — responsable post-production  

Issu du domaine de la photo et de la technique, Patrice Freymond a été formé en postproduction au sein de la RTS en 1980. Il exerce son métier entre Milan, Paris et Londres durant près d’une trentaine d’années, touchant à une grande diversité de contenus et de formats, de l’actualité à la publicité, du documentaire aux films d’entreprises. Parmi les formats qu’il affectionne : le documentaire et les contenus ayant trait à la musique (montage d’opéras, concerts classiques, giga concerts). Il a l’habitude aussi de travailler sur de gros événements internationaux (Jeux Olympiques, Tour de France, Championnats du monde de divers sports). Le travail de Patrice Freymond a été récompensé par trois Emmy Awards et reconnu à travers deux nominations aux Prime Time Emmy Awards (pour CBS et NBC). Il est aujourd’hui l’un des rares formateurs Apple en Suisse. Installé depuis 2004 à Genève, il collabore régulièrement avec la RTS depuis une vingtaine d’années.

Le tournage « Le Pari d’Esther »

Nos partenaires

Ce film n’aurait pu voir le jour sans le soutien amical ou financier de :

 

Contactez-nous

ADRESSE  

Association Documentaire « Le Pari d’Esther »

Avenue de Belmont 7 

CH – 1820 Montreux 

Téléphone   

+ 41 / 79 9554664

EMAIL 

info@leparidesther.ch

13 + 4 =

Newsletter

Presse

Vous désirez accéder au communiqué de presse ainsi qu’à des photos pour une publication? Demandez-le simplement en nous communiquant votre adresse e-mail ci-dessous.

14 + 11 =

Site conçu et développé par laura rachel dubos

Marketing Digital • Stratégie de Communication • Direction Artistique 

contact

Développements supplémentaires
et optimisation par Geoffrey Raposo

Crédits photos: Guillaume Mégevand Heidi News, Camille Andres, Julien Matthey. Affiche: Anne Bory. Photolitho : Copytrend Montreux